SAINTE-MAXIME HIistoire

La légende raconte que Sainte-Maxime, fille du comte de Grasse, seigneur d’Antibes aurait vécu entre 650 et 750. Elle refusa richesse et gloire pour se consacrer pleinement à Dieu en entrant au monastère de Saint-Cassien, dépendant de...

Sainte-Maxime est une destination familiale privilégiée de la Côte d’Azur avec ses 11 kilomètres de rivage méditerranéen. Havre de quiétude entre terre, mer et Provence, Sainte-Maxime invite à savourer des moments que l’on voudrait éternels…

L’authenticité de la Provence s’y dégage à travers ses maisons aux vieilles tuiles, son marché typique garni de produits du terroir, ses ruelles commerçantes, son patrimoine architectural et son art de vivre.

Petit coin de paradis, Sainte-Maxime abrite de nombreuses plages où baignade, farniente et activités nautiques se conjuguent dans une ambiance douce et familiale.

Dans cet environnement où se mêlent les embruns à la chlorophylle, la destination offre une large palette d’activités sportives et loisirs adaptée à toute la famille.

Sainte-Maxime cultive l’art de recevoir et de la fête autour de grands rendez-vous festifs et variés tout au long de l’année.

 

HISTOIRE

 

La légende raconte que Sainte-Maxime, fille du comte de Grasse, seigneur d’Antibes aurait vécu entre 650 et 750. Elle refusa richesse et gloire pour se consacrer pleinement à Dieu en entrant au monastère de Saint-Cassien, dépendant de Lérins. Après avoir prononcé ses vœux en ce lieu, la religieuse devint très vite un modèle pour sa communauté. C’est sans doute pour cette raison qu’elle fut choisie pour diriger le monastère de Callian dans lequel elle finit ses jours après une vie exemplaire à enseigner les vertus religieuses.

À sa mort, elle fut vénérée comme une sainte à Callian. Dès le XIe siècle, la fête de Sainte-Maxime fut célébrée dans la chapelle du Prieuré que les moines de Lérins possédaient à Sainte-Maxime. À partir de 1672, après l’édification de Sainte-Maxime en paroisse, la fête patronale revêtit plus de solennité. En 1774, l’évêque de Fréjus vint sceller les reliques de la sainte dans le socle du buste que l’on porte encore aujourd’hui.